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Pause café bien sympatique sur le port du Lavandou. Les lunettes de soleil sont de rigueur !
... voire plus, la route ça creuse !
Bon appétit !
A nouveau sur la route, nous quittons le bord de Mer à Bormes
Les Mimosas pour franchir les Maures en suivant la D41. Nous
passons le col de Caguo Ven (237 m), puis le col de Gratteloup
(199 m) où nous croisons la N98 qui traverse le forêt du
Dom et grimpons le col de Babaou. La route est neuve mais toujours
aussi étroite et fort empruntée par les cyclistes !
Quel plaisir tous ces virages ...
En haut du col de Babaou (414m), la vue domine la forêt des Maures jusqu'à Hyères.
Nous roulons
à travers une forêt de châtaigniers, de
chènes lièges et d'arbousiers et 7 km plus loin nous
prenons la D14 (qui traverse les Maures d'est en ouest) avant d'arriver
bientôt au petit village de Collobrières.
Collobrières est un
village de 1600 âmes. Les premières traces de vie datent
de l'époque pré-romaine. Immergé dans la
forêt des Maures, le village a toujours vécu des
ressources de celle-ci : pâturages, élevage, exploitation
du bois. C'est un enfant du pays, Aumeran qui alla chercher en Espagne
le secret de la transformation du liège en bouchon. En 1850,
Collobrières comptait 17 bouchonneries, 3 scieries et plusieurs
mines de plomb, cuivre, fer. Les maisons de maître qui longent la
rue principale racontent l'histoire de ces industries jadis
florissantes et contrastent étonnament avec les maisons
médiévales du vieux village.
(Source : office du tourisme)
Nous nous garons sur le parking qui borde la rivière "le Réal Collobrier", ...
Ce pont qui enjambe le Réal Collobrier n'est autre que la terrasse du restaurant.
... devant le restaurant
où nous sommes attendus pour le déjeuner. Le menu est
copieux et d'excellente qualité : Charcuterie, salades, omelette aux
cèpes, canard aux marrons, crème de marrons. Certains ne manquent
pas d'en redemander ;-)
Déjeuner au "Restaurant des Maures", bonne ambiance, repas excellent et copieux.
Aperçu du menu.
Les habitants du Réal Collobrier... directement du producteur au consommateur ? :-)
Après le repas, quelques pas dans le village, ...
... ou, pour les gourmands, près de la fabrique de marrons glacés ! ...
Quelques faux frais en perspective ! Mais la glace aux marrons est vraiment trop délicieuse.
En face, le musée de la fabrique "50 ans d'histoire du marron de Collobrières".
... alors que d'autres discutent moto.
Henri et sa dernière acquisition : une belle Honda CX500C de 1980 aux chromes étincellants,
entièrement rénovée par ses soins. 24 ans et seulement 22000 Km.
C'est l'heure de partir. En selle, direction la Charteuse de la Verne
par la D14 puis la D214, avant 900 m de mauvais chemin de terre
boueux plus ou moins empierré qui mène au
monastère.
Aucun
problème avec ce genre de moto ! Mais non, c'est pour rire, sur
cette photo c'était moi il y a quelques années ...

Les Motards du Var ont plutôt ces motos là ...
Tout le monde est passé sans encombre.
Nous voilà finalement arrivés devant l'imposante façade arrière de l'édifice ....

... où nous garons proprement les motos.
Le monastère de la Verne, ou Chartreuse de
la Verne, fut fondée en 1170 sur
l'emplacement d'un ancien prieuré qui portait déjà
le nom de Notre Dame de la Verne.
Son architecture est conçue pour favoriser la vie de prière, dans la solitude et le silence, des moines charteux du 12è au 18è siècle. Depuis 1984 y résident les moniales de Bethléem de l'Assomption de la Vierge et de Saint-Bruno.
Bâtie sur un éperon rocheux d'orientation nord/sud,
elle prend la forme d'un rectangle (155 m x 85 m) le long de la
crête. Un rempart, présentant une tour aux deux angles sud
du quadrilataire, protégeait les bâtiments et leurs
habitants. Aujourd'hui, la tour sud ouest a été
entièrement reconstruite, et c'est par là que commencent
les visites.
Pour plus de précisions, visitez le site de La Chartreuse de la Verne.
Aucune
fenêtre de ce côté, mais un grand portail
d'entrée en pierre de serpentine (schiste vert des Maures),
encadré de colonnes Renaissance et coiffé d'un
fronton ionique.

A l'extrémité du mur d'enceinte déchiré par le temps, la forêt des Maures se détache.
La petite porte de la tour sud-ouest. Les Motards du Var sont encore passés par là ;-)
En avant pour la visite !
(cliquez sur une image pour l'agrandir, puis sur le bouton
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Le hall d'entrée. Exposition de l'artisanat des moniales qui vivent de ce travail.
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Deuxième salle où les statues d'art sacré ont vivement interessé les Motards du Var.
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Belle charpente, entièrement refaite.
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Vue aérienne des bâtiments en 1997. L'église romane était encore en ruines.
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La boulangerie, avec son énorme four à pain.
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Escalier en pierre de la tour. Il mène à la chapelle.
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Couloir de la chapelle.
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Le même dans l'autre sens.
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| La chapelle, lieu de prière.
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Vue du perron de l'huilerie. Des moyens modernes pour une restauration authentique.
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Les remparts.
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Les bâtiments vus depuis la restanque le long des remparts.
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Le bas des remparts.
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Pignon de l'église en restauration. L'encadrement des portes et des fenêtres est en serpentine.
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Une cellule de moine, entièrement restaurée.
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A l'intérieur de la cellule, quatre pièces. Ici la partie atelier.
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Le "cubiculum", avec le lit en alcôve et la stalle de prière.
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Au milieu, le poteau central sur lequel repose la charpente.
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Du haut des remparts, l'église romane du 12è siècle en pleine restauration.
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Le petit cloître, avec ses arcades en serpentine.
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Détail des arcades en serpentine.
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Reconstruction de la voûte de l'église du 12è siècle. Quel échafaudage !
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Vu d'en dessous, l'échafaudage est encore plus impressionnant.
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Une fois les pierres appareillées en place, l'échafaudage est retiré.
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L'église construite au 17è siècle, après l'éffondrement de la précédente.
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L'huilerie. "Marre", pressoir et cheminée.
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Le cellier du 17è siècle, reconstruit à l'ancienne en 1991.
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Après la visite, nous reprenons la D14 direction Grimaud, la
D44 passant par le Plan de la Tour, puis la D25 pour Le Muy et Fréjus, où
le groupe se sépare après une journée bien
remplie.
Encore une journée magnifique, cette sortie du dimanche 7 mars. Vivement la prochaine !
Jean-Marc
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