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dimanche 10 octobre 2004   :   Le massif de la Sainte-Baume


Huit heures trente, nous voilà réunis pour notre neuvième sortie.  La météo prévoit pluie et orages sur toute la région, mais les courageux motards sont bien là. Nous partons donc, sous un ciel chargé de lourds nuages menaçants ...




L'équipe au départ.


Aujourd'hui, un total de 17 personnes pour 14 motos, réparties en 2 groupes de 7 machines chacun.

Nous suivons la nationale 7, passant par Puget-sur-Argens et Roquebrune-sur-Argens. Au Muy la pluie nous rattrape et nous nous arrêtons afin d'enfiler notre équipement de pluie.
Heureusement l'averse ne suit pas notre direction et la pluie cesse quand nous passons Vidauban.

Nous continuons sur la N7, Le Luc puis Flassans-sur-Issole, où nous obliquons vers le sud-ouest par la D13. Le soleil apparaît, devant nous le ciel est dégagé et les prévisions météo ne sont plus qu'un mauvais souvenir !

Nous passons Besse-sur-Issole où prenons la D15, puis à Forcalqueiret nous empruntons la D554 qui passe par Garéoult, Néoules, puis Méounes où nous faisons halte vers 10h20 pour la pause café du matin.




La place de Méounes où nous nous arrêtons pour la pause café. Une bonne occasion pour enlever nos tenues de pluie !



Autour de la fontaine ronde, nous sommes tous garés. Le village de Méounes (4092 habitants) ne compte pas moins de 10 fontaines !



De l'autre côté de la rue, l'église de l'Assomption (16è siècle). D'architecture gothique, elle possède un original clocher carré se prolongeant par six colonnes qui soutiennent une coupole hexagonale.



Nous voilà tous réunis en terrasse, au "café de la place".


Après cette pause réconfortante, le groupe repart par la D2, direction Signes. Au Camp-du-Castellet nous prenons la N8, passons Cuges-les-Pins, puis obliquons vers le nord pour arriver à Gemenos. Là, nous prenons la direction de Plan d'Aups.




Peu après Gemenos, arrêt improvisé pour profiter du paysage.



De ce côté, le ravin. Attention, il est profond !



De l'autre côté, ces beaux rochers.



Vue panoramique de la montée.



On n'est pas arrivés, allez en selle !



Nous continuons à grimper... la route est belle, il fait très beau, tout va bien !


La route grimpe fort et, après de nombreuses épingles, nous arrivons vers le col de l'Espigoulier.




Deuxième arrêt "paysage", et voici le deuxième groupe qui arrive.



Le parking est un peu hasardeux.



Et voilà ce que nous venons de gravir. Toutes ces épingles ? Eh oui ...



... mais la vue en vaut la peine !



Gros plan sur la crête.


Bon, vu d'ici c'est déjà pas mal. Mais notre ami Roger, qui a préparé l'itinéraire, nous indique qu'en fait le panorama que nous sommes venus voir est juste un peu plus loin, à 100 m de là. Ok, on y va !




Voici donc le col de l'espigoulier (espigoulié ?), altitude 725 m.



Quelques commentaires sont les bienvenus pour bien comprendre ce que nous voyons. Merci Roger !



Et voici la vue !
(cliquez l'image pour agrandir)



Vue plein ouest. Au centre, la ville de Marseille.



Zoom sur la cité phocéenne.



Nous restons là un moment, admiratifs devant un tel panorama.


L'heure avance et la faim se fait sentir. Nous sommes attendus non loin de là, à Plan d'Aups, au restaurant "Le Mas de Jaume" à côté du couvent des soeurs de Béthanie.




Le restaurant, où nous arrivons vers 14 heures.



Nous nous garons sur le parking. L'accès vient d'être stabilisé et la terre, où devrais-je plutôt dire la poussière de terre, est très glissante. En arrière plan, le massif de la Sainte-Baume (baume = grotte en provençal).



Le couvent des soeurs de Béthanie.


Depuis la terrasse du restaurant nous apercevrons, face à nous, le Saint Pilon qui domine la grotte, transformée en sanctuaire, où la légende dit que Marie-Madeleine y est venue accompagnée par des anges qui l'emmenèrent sept fois par jour au St Pilon pour prier.



Le Saint-Pilon et dans la falaise, l'entrée de la grotte de la Sainte-Baume
(constructions au centre de l'image).

  

 Certains discutent sur la terrasse, d'autres un verre à la main.

  
Les convives en pleine action.

     

Au menu : Salade au chèvre chaud, une excellente entrecôte aux cèpes, en dessert un gâteau à la crème et aux fraises qui a bien failli disparaître avant la photo, et pour finir un café.


Le repas terminé, nous reprenons la route vers 15h30. Au départ du groupe 2, petit problème électrique sur la moto de Jacques dont la batterie s'est vidée. Grâce aux radios, les 2 groupes restent en contact. Finalement tout rentre dans l'ordre, heureusement que nous avions même des câbles de démarrage !

La route longe le massif, passe la grotte de la Sainte-Baume puis traverse la forêt pour nous amener au site de la glacière de Pivaut. Cet édifice, inscrit aux Monuments Historiques, servait de stockage pour la glace que Marseillais et Toulonnais consommaient tout au long de l'été.




Tous le monde se gare sur le parking, quelques dizaines de mètres après l'entrée de la glacière.



Vue vers l'est depuis le parking.



Au bord de la route, ce panneau nous invite à visiter le musée de la glace à Mazaugues. Faute de temps nous ne pourrons le visiter. Une prochaine fois peut-être...


Nous montons à pied vers la glacière, suivez-nous pour la visite !

(cliquez sur une image pour l'agrandir, elle va s'ouvrir dans une nouvelle fenêtre que vous pourrez fermer ensuite)
La glacière de Pivaut, vue d'en bas. Des murs en pierre de 2 mètres d'épaisseur, pour bien isoler !
Petit tour au dessus. Les explications de Roger sont très intéressantes.
En hivers, en période de gelée, ces terrains plats étaient inondés ...
L'intérieur de la glacière. Tout au fond reposait la glace, en haut les ouvertures de ventilation. ... et la glace se formait était entreposée dans le bâtiment.
Les ouvertures, disposés pour que la chaleur du haut s'évacue grâce au courant d'air. Le bas reste donc au frais.
Dernier coup d'oeil à l'édifice.


Nous retournons à nos machines et prenons la direction de Mazaugues puis La Roquebrussanne. La D5 nous fait traverser la montagne de la Loube et redescend au château de l'Escarelle.



La montagne de la Loube.

 

Le groupe s'arrête pour une réparation improvisée. Michel réussit à réparer son repose-pied arrière avec une sangle trouvée dans la vigne !


Nous rejoignons ensuite la nationale 7 pour le retour, via Brignoles, Le Luc et Vidauban, qui sera notre dernier arrêt avant de nous séparer pour le retour.



Halte au café, sur la place de Vidauban.



Chacun se salue et se prépare pour le retour.


Aujourd'hui nous avons parcouru quelques 260 km et avons roulé pendant 4h et 10mn à la vitesse moyenne de 62 km/h.

Ce 10 octobre 2004 fut une très bonne journée, de magnifiques paysages que beaucoup d'entre nous n'avaient jamais vus, le tout sous un temps ensoleillé (contrairement à ce que l'on nous annonçait).

A très bientôt ...

Jean-Marc.


Photos et commentaires : Jean-Marc
Sources : carte Michelin 245, www.provenceweb.fr, www.lemidi.com



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