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dimanche 5 décembre 2004   :   Vintimille, Dolceaqua, Perinaldo... I pianeti di Giove !
Avanti tutti !





Tous au départ à Fréjus, prêts pour notre onzième sortie.

Bien partis, vingt deux motos en deux groupes, nous voici sur l'A8 pour rejoindre rapidement Vintimille.

 

Le fond de l'air est frais, on s'arrêtera pour prendre un café à la station près de Cannes, d'autres complètent leur plein, on commence la journée... Nous n'avons pas pour aujourd'hui un programme autre que celui de faire une petite virée en Italie, de passer un bon moment ensemble, et, pourquoi ne pas le dire... de bien manger, les organisateurs qui ont fait la reconnaissance nous l'ont promis !
Nous irons d'une traite à Vintimille, nous arrêtant au passage au péage de la Turbie, pour accueillir et prendre avec nous deux nouveaux amis, Marc et Anny.



Passé Vintimille, nous nous dirigeons vers Pigna, la neige là-bas, tout au fond, attire le regard...

C'est à Dolceaqua, pittoresque cité moyen-âgeuse, que nous ferons une halte, face au château.



Le pont du XIème siècle est toujours aussi beau, il conduit à l'entrée de la vieille ville qui mérite vraiment d'être visitée. Des ruelles sombres, entre des maisons qui se tiennent les unes aux autres grâce à des arches de pierres, un dédale de maisons qui s'offrent à vous, faites le détour, allez visiter. Malheureusement nous n'avons pas, cette fois, pris de photos de cette ville si étrange.



Notre stationnement n'est pas forçément plus autorisé que celui des nombreuses voitures le long de cette voie...
Mais les autorités ont été bienveillantes... c'était pour peu de temps.



En plein centre dans la rue principale, presque face au château, sombre par ses pierres, sévère par son implantation, s'offre à nous la douceur d'une jeune femme, statue magnifique...



De toute beauté... Lucette l'a vue tout de suite...

La route reprise nous passons Isolabonna avant de prendre la direction d'Apricale...





Apricale, village perché s'il en est !



Le ciel est gris, assez bas mais nous sommes bien équipés et la température n'est pas trop basse.
C'est pour aller à Périnaldo que nous prendrons une petite, comment dire... une petite, petite route !

 

Pour croiser, à mon avis bien sûr, ça passe ou ça casse...



En arrivant en haut, bien des kilomètres plus loin, après avoir tourné et viré sur la toute petite route, d'abord on voit ça...



puis ça...



Perinaldo se mérite, ne se laisse pas approcher si vite.
Arriver devant l'église et la mairie n'est pas à portée de tout le monde !

 

Il en arrive, il en arrive de tous les bouts, dans tous les sens...



L'un : "Ca y'est, je suis sûr, c'est par là"
L'autre : "Attend, je suis sûr, c'est de l'autre côté"
Le choeur : "Alors, qu'est ce qu'on fait ?"

  

Ils arrivent, "Il Présidente" en tête, le premier groupe, puis le deuxième, on se gare devant la mairie et l'église qui sont, elles, collées l'une à l'autre comme Don Camillo et Pepone.



Et à l'intérieur de l'église, devinez, devinez qui  nous attend ?



Audrey et Marie venues nous rejoindre pour déjeuner avec nous. Un miracle ? Non, une surprise !





Depuis la place on a une très belle vue sur les montagnes, avec Apricale d'où l'on vient, tout en bas.

 

L'entrée est accueillante, tout comme le restaurant niché dans la verdure.

  



Depuis la terrasse la vue est également très belle : d'abord la vallée qui descend jusqu'à la mer, ensuite au fond, la mer. Aujourd'hui la luminosité très forte sur la mer ne donne pas une juste image de la réalité.



Le restaurant vu du jardin.

Passons aux choses sérieuses... à table !



Images traditionnelles, certes,  mais tables bien mises,  les roses sur la nappe immaculée, de jolies serviettes en tissu, nous savons apprécier...












Les discussions vont bon train au milieu de mets d'une grande qualité : anti pasti, gnocchi au épinards basilic et fromage, chevreau aux légumes et frites, dessert, café, vin rouge en bouteille, eau minérale et une adittion légère, légère, tout a été conçu ici pour notre plaisir.

C'est le moment aussi de faire connaissance avec les nouveaux de cette sortie, Marc et Anny,  Patrick,  Marc et Christine, Lucette, la convivialité se partage avec tous. Nous sommes contents d'être tous ensemble, pourquoi le taire ? Le nombre relativement réduit de particpants (nous étions quand même 31 à table !) permet de choisir un "petit" restaurant et d'avoir le contact avec tout le monde, à un moment ou à un autre.

           

Aperçu du menu.

Et puis tout a une fin...

 
 


Chacun se prépare pour le départ.




En sortant le ciel est devenu plus sombre...Nous repartons par notre "toute petite route" qui serpente au milieu d'une forêt aux teintes automnales. Quand on voit la prise d'emplacement de la moto, là en bas, on se dit que, comme ce matin, s'il faut croiser, ou ça passe ou ça casse...

 

Ben... ça casse ! Les 1m25 de large du V-Strom avec ses valises, la largeur de la voiture, malgré le freinage des deux, on ne réussit pas à empêcher un "compactage" de la moto contre le mur. C'est mieux que dans l'autre sens remarquez ! Là, c'est vrai il y avait de la place : environ 30 mètres de dénivelé ! Pas de chute, pas de blessures, de la carrosserie "machouillée" sur les deux véhicules, nous pourrons continuer sans problème. Mais quand même, on n'aime pas ça.



Derrière,  le groupe attend sagement rangé... On voit que, là encore, la route est bien étroite. La magnifique BMW 1200LT de Patrick l'a échappé belle ! On a cette impression de l'application de l'idée de Pierre Dac : "Beaucoup d'accidents arrivent parceque les gens roulent à gauche. Pour  tout arranger il suffirait de supprimer le côté gauche de la route !". Et bien dans notre situation on a bien l'impression que c'est ce qui s'est passé; il nous a manqué un côté de la route !!!


Voilà, c'est fini...Nous sommes redescendus ensuite vers la mer, avons repris l'autoroute pour rentrer avec la nuit, qui à Nice, qui à Lorgues, Draguignan, Fréjus, Bagnols, Saint-Tropez, Gassin, Les Issambres, Toulon, Lorgues etc... Notre club a bien une vocation départementale.

A bientôt ...


Les photos sont de Jean-Pierre, Jean-Marc et Michel, le texte de Jacques.



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